Gibier de France : la sélection sauvage de nos terroirs, livrée chez vous Le gibier de France n'est pas une viande comme les autres : c'est une viande qui a couru, volé, brouté les glands d'une chênai…
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Le gibier de France n'est pas une viande comme les autres : c'est une viande qui a couru, volé, brouté les glands d'une chênaie ou picoré les chaumes après moisson. Notre collection rassemble ce que les forêts, plaines et marais français ont de meilleur à offrir : chevreuil des massifs de l'Est, sanglier des sous-bois, cerf noble, lièvre, faisan, perdrix, colvert et palombe, mais aussi toute la gamme des préparations prêtes à savourer — terrines, civets mijotés, saucissons secs et coffrets dégustation. Que vous prépariez un repas de fête, une table de chasse entre amis ou que vous cherchiez simplement une viande maigre et racée pour changer du poulet du dimanche, vous trouverez ici de quoi composer un menu mémorable. Faites défiler la sélection : chaque pièce est choisie pour sa provenance, sa découpe et sa régularité gustative, et expédiée sous froid maîtrisé.
Pourquoi acheter son gibier en ligne plutôt que d'attendre un ami chasseur ? Parce que la disponibilité, la traçabilité et la découpe professionnelle changent tout. Ici, pas de plomb oublié dans un filet, pas de pièce mal saignée ou mal refroidie : les viandes proviennent d'ateliers de traitement agréés, désossées et parées, portionnées en formats utilisables du mardi soir comme du réveillon.
On regroupe traditionnellement le gibier en deux grands ensembles — le poil et la plume — auxquels s'ajoute aujourd'hui une troisième catégorie très demandée : les produits élaborés, qui rendent le gibier accessible sans technique particulière.
C'est la porte d'entrée la plus rassurante pour les néophytes, car les découpes ressemblent à celles du bœuf ou de l'agneau.
Plus léger, plus rapide à cuisiner, il séduit ceux qui veulent une entrée en matière subtile.
C'est le rayon qui fait revenir nos clients. Les terrines et pâtés de chevreuil, sanglier ou faisan se servent à l'apéritif avec un pain de campagne et un chutney d'oignons rouges. Les saucissons secs de cerf ou de sanglier partent en planche apéro et voyagent facilement. Les civets et daubes en bocaux ou en plats cuisinés se réchauffent en dix minutes : la solution idéale quand on veut du gibier un soir de semaine. Et pour offrir, les coffrets découverte qui panachent plusieurs terrines et un saucisson restent notre cadeau le plus commandé en fin d'année. Vous hésitez ? Commencez par un coffret : c'est la manière la moins risquée de trouver l'espèce qui vous plaît.
Un bon achat repose sur quatre questions simples : pour qui, pour quel plat, à quel niveau de goût, et à quel budget.
Le gibier a un atout que peu de viandes rouges peuvent revendiquer : il est naturellement maigre. Un animal qui parcourt plusieurs kilomètres par jour et se nourrit de végétaux sauvages développe du muscle, pas du gras d'infiltration. Résultat : des chairs généralement pauvres en lipides, riches en protéines de bonne qualité, et bien pourvues en fer héminique, en zinc et en vitamines du groupe B. Le profil des acides gras y est également plus favorable que celui de nombreuses viandes issues d'élevages intensifs.
C'est aussi une viande à faible densité calorique pour un plaisir gustatif maximal : on mange moins, on savoure plus. Pour les sportifs, les personnes qui surveillent leurs apports en graisses saturées ou celles qui cherchent à diversifier leurs sources de protéines, un pavé de biche ou un suprême de faisan constitue une alternative franchement intéressante. Ajoutez à cela une empreinte écologique souvent réduite — animaux non nourris au concentré, prélèvement local, circuits courts — et vous comprenez pourquoi le gibier revient dans les assiettes des consommateurs exigeants.
Le gibier reste une viande sauvage : quelques règles simples suffisent à en profiter sans arrière-pensée.
La chaîne du froid est le vrai secret d'un gibier réussi. À réception, placez immédiatement au congélateur les pièces surgelées (–18 °C, jusqu'à 10 à 12 mois pour les grosses pièces, 6 à 8 mois pour le gibier à plume dont la graisse rancit plus vite). Les produits frais sous vide se gardent dans la partie la plus froide du réfrigérateur (0 à 4 °C) jusqu'à la DLC indiquée.
Décongelez toujours lentement, au réfrigérateur, 12 à 24 heures selon l'épaisseur : une décongélation à température ambiante ou au micro-ondes ruine la texture et fait perdre les sucs. Sortez ensuite la viande 30 à 45 minutes avant cuisson pour qu'elle soit tempérée à cœur — c'est ce qui garantit un rosé homogène. Après cuisson, laissez reposer les pièces nobles 5 à 10 minutes sous une feuille d'aluminium avant de trancher.
Les terrines et bocaux stérilisés se conservent plusieurs mois à température ambiante, à l'abri de la lumière ; une fois ouverts, consommez-les sous 3 à 5 jours. Les saucissons secs se gardent suspendus dans un endroit frais et ventilé, jamais dans un sac plastique fermé. Et si une fine fleur blanche apparaît sur la croûte, pas d'inquiétude : c'est le signe d'un séchage naturel réussi.
Beaucoup moins qu'on ne l'imagine. Le goût « fort » vient surtout du faisandage, une pratique ancienne aujourd'hui quasi abandonnée. Un chevreuil moderne, saigné et refroidi rapidement, a un goût fin et légèrement boisé, proche d'un bœuf de qualité. Pour une première expérience, choisissez le faisan, la caille ou le filet de chevreuil ; réservez le sanglier et le lièvre aux amateurs de saveurs affirmées.
Ce n'est plus indispensable. La marinade servait autrefois à attendrir et masquer des viandes mal conservées. Aujourd'hui, une pièce noble comme un filet de biche se passe très bien de marinade : sel, poivre, beurre noisette, thym. En revanche, pour un civet d'épaule de sanglier, une nuit dans un vin rouge tannique avec carotte, oignon et baies de genièvre apporte une vraie profondeur aromatique.
Oui. La chasse est saisonnière — grosso modo de l'automne à l'hiver selon les espèces et les départements — mais la surgélation et les produits élaborés rendent le gibier disponible en permanence. Les terrines, saucissons et plats cuisinés en bocaux ne connaissent aucune saison. Les pièces fraîches, elles, sont plus abondantes en automne : c'est le moment de faire vos réserves au congélateur.
Accordez la puissance du vin à celle de la viande. Sur un faisan ou une perdrix, un rouge souple de Bourgogne ou un pinot d'Alsace fonctionne à merveille. Sur un chevreuil rosé, montez d'un cran : Saint-Émilion, Cahors ou Côtes-du-Rhône. Sur un civet de sanglier ou un lièvre, sortez l'artillerie : Madiran, Châteauneuf-du-Pape, vieux Bandol. Un cidre fermier tient aussi très bien sur les terrines.
Comptez 150 à 180 g de viande désossée par adulte pour un plat principal, et 250 à 300 g pour des morceaux avec os comme un cuissot ou des cuisses de lièvre. En terrine à l'apéritif, 40 à 60 g par personne suffisent largement. Pour le gibier à plume entier : une caille ou une perdrix par convive, un faisan pour deux à trois personnes.
Tout à fait, et sa richesse en fer est un vrai plus pendant la croissance. Privilégiez les viandes bien parées, tendres et sans os : filet de chevreuil, suprême de faisan, boulettes ou plats mijotés. Servez-les bien cuits pour les plus jeunes, et limitez la fréquence des pièces issues de tirs au plomb ainsi que des abats, conformément aux recommandations sanitaires en vigueur.
La sonde thermique est votre meilleure alliée. Pour un chevreuil ou un cerf rosé, visez 52 à 55 °C à cœur, puis laissez reposer. Pour du sanglier, du lièvre ou toute préparation mijotée, montez à 71 °C minimum. Le gibier à plume rôti entier est prêt lorsque le jus qui s'écoule de la cuisse est clair et que la cuisse se détache facilement.
Les viandes sont préparées à la commande, conditionnées sous vide et expédiées en colis isotherme avec accumulateurs de froid, en express. Nous privilégions les départs en début de semaine pour éviter tout stockage le week-end. À réception, ouvrez le colis sans attendre et transférez les produits au réfrigérateur ou au congélateur. Les terrines et bocaux stérilisés, eux, voyagent en colis standard.